Sarko-Villepin, le combat des chefs...
Après des mois de préparation physique, quelques tentatives d'intimidations par des déclarations à la presse et un premier round d'observation, nous pouvons dire que le match pour le titre entre Nicolas "Karsher" Sarkozy, dit aussi "La Teigne" -champion en titre- et Dominique de Vil-Pin-dans-ta-Gueule, alias "Fausse-Patte" -chalenger en quette de sa revanche- est entré dans le vif du sujet.
Le premier round, manquant un petit peu de rythme, est resté très technique. Les adversaires se sont maintenus à distance de l'allonge, s'alertant mutuellement par quelques remarques sur les statuts et la légitimité de chacun, malheureusement plus cinglantes que pesantes. Les deux camps ont abordé le match sans prendre de risques réels et en fondant leur stratégie sur l'arbitrage et le décompte des points. A ce jeu, Vil-Pin-dans-ta-Gueule s'est montré plus brillant ! Il a récité une boxe d'école basée sur des "je veux que la justice puisse agir rapidement...", "je n'ai rien à cacher", ou encore "Je suis ici par l'acharnement d'un seul homme" que "Karsher"" Sarkozy a encaissé stoïquement, en rendant les coups presque par principe : "Le président n'est pas au-dessus des lois, il n'est pas en-dessous non plus...", "Maintenant, que les prévenus s'expliquent et que les juges décident !"
En revanche, le 2ème round à peine lancé, "Karsher" Sarkozy s'est montré plus agressif, espérant ainsi prendre le combat à son compte et imposer sa stratégie d'usure par son arrogance légendaire, son médiatique jeu de jambes en l'air et quelques coups bas. Heureusement Vil-Pin-dans-ta-Gueule n'a pas baissé la garde. Pris dans les cordes médiatiques, il a habilement contourné son adversaire pour l'amener dans le coin de ses supporters. Ces derniers ont immédiatement sifflé en découvrant un vilain geste anti-sportif de "Karsher" Sarkozy. Celui-ci n'ayant pas hésité, profitant de la confusion, à taxer son adversaire de "coupable" alors que la cloche des arbitres était restée muette. Les supporters de Vil-Pin-dans-ta-gueule sont joujours, à l'heure ou nous écrivons, en train de crier à la présonption d'innocence. Alors que de leur côté, les Sarkoziste reprennent en coeur leur chant partisan : "Le roi des cons sur son trône..."
Même si cette première décision de l'arbitrage pourait favoriser notre challenger, celui-ci a d'ores et déjà compris que le combat sera très accroché et qu'il ne pourra se contenter de ses qualités techniques et physiques. Il devra surement jouer le jeu de son adversaire et accepter de se salir les mains en abaissant son niveau de frappe là où ça fait mal.
Dans ce match le public pourait se faire déterminant et influencer les décisions de l'arbitre, représentant d'une justice à deux vitesses. Les deux candidats au titre boxant en "pros" depuis longtemps, la question de la comparution immédiate ne s'est evidemment pas posée. Il est evident que l'intérêt d'un match de cet enjeu ne tournera pas autour de petites décisions d'arbitrages secondaires mais bien autour de l'avenir de la politique française. Devrons nous encore déplorer le jeu surfait, poseur et hypocrite de nos politiciens ? Verrons nous encore une fois ce magnifique sport qu'est la politique professionnelle souffrir de sa médiatisation ?
En définitive, les question que se poseront tous les amoureux de cette discipline sont les suivantes : Combien de temps encore nous ennuyera-t-on avec des matchs qui se jouent hors du ring ? Intêtrets économiques et médiatisation ont-ils définitivement avili ce noble art, en le réduisant à un vulgaire spectacle, à du chiqué, orchestré comme un combat de catch ?
Nico (28/09/2009)
Le premier round, manquant un petit peu de rythme, est resté très technique. Les adversaires se sont maintenus à distance de l'allonge, s'alertant mutuellement par quelques remarques sur les statuts et la légitimité de chacun, malheureusement plus cinglantes que pesantes. Les deux camps ont abordé le match sans prendre de risques réels et en fondant leur stratégie sur l'arbitrage et le décompte des points. A ce jeu, Vil-Pin-dans-ta-Gueule s'est montré plus brillant ! Il a récité une boxe d'école basée sur des "je veux que la justice puisse agir rapidement...", "je n'ai rien à cacher", ou encore "Je suis ici par l'acharnement d'un seul homme" que "Karsher"" Sarkozy a encaissé stoïquement, en rendant les coups presque par principe : "Le président n'est pas au-dessus des lois, il n'est pas en-dessous non plus...", "Maintenant, que les prévenus s'expliquent et que les juges décident !"
En revanche, le 2ème round à peine lancé, "Karsher" Sarkozy s'est montré plus agressif, espérant ainsi prendre le combat à son compte et imposer sa stratégie d'usure par son arrogance légendaire, son médiatique jeu de jambes en l'air et quelques coups bas. Heureusement Vil-Pin-dans-ta-Gueule n'a pas baissé la garde. Pris dans les cordes médiatiques, il a habilement contourné son adversaire pour l'amener dans le coin de ses supporters. Ces derniers ont immédiatement sifflé en découvrant un vilain geste anti-sportif de "Karsher" Sarkozy. Celui-ci n'ayant pas hésité, profitant de la confusion, à taxer son adversaire de "coupable" alors que la cloche des arbitres était restée muette. Les supporters de Vil-Pin-dans-ta-gueule sont joujours, à l'heure ou nous écrivons, en train de crier à la présonption d'innocence. Alors que de leur côté, les Sarkoziste reprennent en coeur leur chant partisan : "Le roi des cons sur son trône..."
Même si cette première décision de l'arbitrage pourait favoriser notre challenger, celui-ci a d'ores et déjà compris que le combat sera très accroché et qu'il ne pourra se contenter de ses qualités techniques et physiques. Il devra surement jouer le jeu de son adversaire et accepter de se salir les mains en abaissant son niveau de frappe là où ça fait mal.
Dans ce match le public pourait se faire déterminant et influencer les décisions de l'arbitre, représentant d'une justice à deux vitesses. Les deux candidats au titre boxant en "pros" depuis longtemps, la question de la comparution immédiate ne s'est evidemment pas posée. Il est evident que l'intérêt d'un match de cet enjeu ne tournera pas autour de petites décisions d'arbitrages secondaires mais bien autour de l'avenir de la politique française. Devrons nous encore déplorer le jeu surfait, poseur et hypocrite de nos politiciens ? Verrons nous encore une fois ce magnifique sport qu'est la politique professionnelle souffrir de sa médiatisation ?
En définitive, les question que se poseront tous les amoureux de cette discipline sont les suivantes : Combien de temps encore nous ennuyera-t-on avec des matchs qui se jouent hors du ring ? Intêtrets économiques et médiatisation ont-ils définitivement avili ce noble art, en le réduisant à un vulgaire spectacle, à du chiqué, orchestré comme un combat de catch ?
Nico (28/09/2009)
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