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  • : Blog d'expression libre... La bile est une métaphore de notre écoeurement face au monde, que nous considérons comme malade. Comme un corps social malade. C'est l'expression de la nausée que nous produit une société qui s'aveugle dans sa propre violence... Des textes, parfois poétiques, toujours engagés, des vidéos, ou juste du son...
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La citation du jour

Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson. Alors ils se rendront compte que l'argent ne se mange pas. 

Sitting Bull.

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Pourquoi La Bile ?

Tout d'abord, parce que c'est une métaphore. La métaphore du corps malade, du corps social malade à en vomir. La bile est une sécrétion verdâtre que l'on expulse quand on n'a plus rien d'autre dans le bide que ses tripes et ses boyaux. La bile est acide, corrosive et elle irrite la gorge. 
Ensuite, parce qu'écrire est une nécessité tout aussi impérieuse que le hoquet. Un besoin de soulagement après un haut-le-coeur... Et comment ne pas être pris de nausée face à l'indifférence devant un monde autodestructeur. Face à notre propre impuissance à infléchir le cours d'une histoire absurde tant elle s'aveugle dans sa propre violence.
Enfin, parce que nous avons connu dans notre chair le goût âcre et amer de cette substance. Parce qu'elle s'est nourrie du stress et de la pollution du monde. Parce que nous avons appris à vomir debout. Parce que nous voulons et nous devons dire librement ce que nous pensons. Et que c'est urgent. 
Vive la liberté ! vive l'anarchie !
 

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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 21:32

Tatazongo vient du Cameroun, d'un petit village du golfe de Guinée qui s'appelle Kribi. Sa grand-mère s'y est installée il y a maintenant de nombreuses années, déplaçant vers l'embouchure une tradition ancestrale de percussions aquatiques. 

 

Aujourd'hui Tatazongo vit à Paris et est devenue l'ambassadrice d'Akutuk en France. Akutuk est une pratique qui consiste à frapper la surface de l'eau comme un tambour. Tout au long de la rivière, divers peuples et notamment les pygmées, accompagnent la plupart de leurs activités, comme la pêche ou la lessive, en jouant des percussions dans l'eau. Liée aux activités sociales des femmes, Akutuk leur est strictement réservé. Elles se réunissent donc pour jouer à 2 ou 3 et célébrer les esprits de l'eau avec des polyrythmies qui peuvent parfois contenir de véritables messages pour les oreilles initiées...

 

 La première rencontre avec le son d'Akutuk prend toujours une allure de révélation. Il faut le voir et l'entendre pour le croire. Tant que nos yeux ne nous l'auront pas confirmé, il sera difficile de se convaincre que les basses rondes, sourdes et puissantes ou que les claps sonores, mélodiques et variés ne sont pas produits par une peau tendu sur un fût, mais bien par une main percutant la surface de l'eau !... Vous ne verrez plus votre bain de la même manière !

 

contact : associationbooloosai@gmail.com
06 61 30 74 04
Par La Bile - Publié dans : société
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 15:30


Par La Bile
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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 18:38

Pour la grande kermesse des collectifs et associations engagées dans les luttes culturelles et sociales (vaste programme hein ? ), à l'espace sportif du Bazacle, j'ai nommé le Bazar au Bazacle, Kassla Datcha était venu pour amener la petite touche d'exotisme balkan et enflammer tous l

es militant-e

-s.

 

 

logo kassla datcha petit

 

 

Petit extrait pour ceux que ça intéressent. Pour ceux qui ne les connaissent pas encore ou pour ceux qui ne s'en lassent plus.

 

La chanson s'appelle "Vladivostop". Vu le contexte, je l'ai comprise comme un hymne au voyage et au rapprochement entre les peuples. Bref, comme un appel à la solidarité, et à la convergence des luttes. De Toulouse à Vladivostok, pas de frontières pour la musique... ni pour les Roms bien sûr ! 

 

Allez Alex ! C'est parti ! Et un, deux, trois, quatre...

 

 

Par La Bile
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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 23:04

Voilà enfin, la vidéo de la 9ème édition du Festival du jeu, à Toulouse.

 

 

 

 

 

 

Par La Bile
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 09:11

Á l'occasion du festival Caravane de Cirque, les rues de la ville rose se sont changées en une longue piste de cirque. Le MIG et ses inquiétants Men In Green était de sortie, ainsi que de nombreux chars, jongleurs et acrobates...

 

Voilà la parade de Toulouse en Piste !

 

Et comme le soleil était au rendez-vous, les rues toulousaines n'ont pas désempli. 

 

 

    

 

 

 

 

Par La Bile - Publié dans : divertissement
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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 17:41

Un petit trip purement audio sur l'enfance, réalisé par Ben et moi. C'est intime. Il y à de la musique qu'on aime, quelques poèmes et de petits textes à nous.

 

Vision X, c'est le titre d'une émission qui n'existe pas. Petit, nous nous inventions des amis imaginaires pour marcher au bord de précipices, gagner des courses de vélo ou avouer les chagrins que l'on gardait pour nous. Plus grand, nous nous inventons une émission de radio. Vraiment, nous n'arrêterons pas de rêver ! 

Bonne écoute...

20 min

photo nico


Pour écouter, cliquer ci-dessous :

 

 

 

Par La Bile
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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 12:50

 

 

Il est des lieux d'où l'on s'en évaporent.

Il est des circonstances, où l'effet compte autant que le geste.

Il est un temps où l'on n'a pas besoin de prise.

 

 

Qui ne s'est jamais arrêté a contempler ce délicat artiste derrière une vitrine éclatante ou simplement assis dans un salon en attendant son heure ?

Ici, la Team "STEPHAN" fais son show pour notre plus grands plaisir.

Et parce qu'il n'y a pas que la crise, parce que nous sommes tous attachés à notre quotidien, que la vie ne nous attends pas et que finalement, la passion d'un art est plus forte que les circonstances économiques et politiques : CRISIS ! WHAT CRISIS ?

Par La Bile - Publié dans : vidéos
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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 19:23

Voilà la bande annonce du documentaire que nous sommes en train de réaliser avec Ben. 

Il y aura une diffusion d'une première version, d'environ 20 minutes, le mardi 18 mai au local de Friture, 22 place du Salin, à Toulouse. Cette projection vous proposera une sélection de films sur le thème "Semances O.G.M. / Comment nourrir la ville ?"

 

Ces projections seront suivies de débats... Donc, rendez-vous Mardi prochain !

 

 

1 minute

 

Par La Bile - Publié dans : société
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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 11:07

Vous avez dit utopiste ? Accuser quelqu'un d'utopie, c'est l'accuser de penser. L'accuser de cela au moment où il veut changer les choses, c'est être soi même dans l'utopie. Et dans ce qu'elle a de pire : l'immobilisme. C'est être dans l'utopie conservatrice.

 

L'utopie, pour la plupart des gens, c'est ce qui n'existe pas ou ne peut exister. Le "lieu qui n'est pas". Un idéal dénué de tout réalisme. 

 

Egalement, l'utopie se confond souvent avec une forme de perfection. Une société utopique est une société qui se voudrait parfaite, où tous les éléments interagissent entre eux dans l'harmonie et le respect de règles transcendantales, qui garantissent le développement et la pérénité de l'ensemble. S'il est très difficile de s'accorder sur les règles qui définissent cette société, en revanche, il est plus aisé d'en déduire une de ses qualités. Elle sera immobile.

 

En effet, si une société est parfaite et correspond au modèle qu'elle s'est fixée, elle n'est alors plus tenue d'évoluer. Le temps s'arrête donc pour elle. La société se fige dans uns succession de jours identiques, réduisant alors l'action à une réaction conditionnée par le système. Fini la liberté, l'auto-détermination, etc.

L'immobilité est donc le propre de l'Utopie.

 

Javier-Banegas.jpg

(Javier Banegas, peinture à l'huile)    

 

Par conséquent, il me parait étrange qu'on taxe d'utopistes ceux qui veulent changer les choses, et de réalistes, ceux qui pensent que la société, dans son état actuel, correspond au mieux qu'il leur est possible d'envisager. 

 

Il me semble qu'il faut tacher de se montrer utopiste et réaliste : projeter notre pensée dans l'avenir et savoir observer le présent, le comprendre, pour déterminer nos actions. Se cantonner à une posture purement théorique ou purement matérialiste et pratique est le meilleur moyen d'interdire tout changement et donc de se sacrifier au plus grand danger : l'immobilité d'une utopie incarnée. 

 

Dans le même ordre d'idée, je suis toujours surpris qu'on demande autant de garanties de réussite à chaque nouvelle proposition politique, à chaque alternative, alors qu'on considère souvent comme légitime, ou au moins inévitable, un système qui a par dessus tout montré son incapacité et ses dangers. 

 

Par La Bile - Publié dans : société
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 11:51

La télé vous fout les boules ? TV Bruits organise pour vous une petite activité ludique et défoulatoire. Le samedi 1er Mai 2010, à l’occasion du Bazar au Bazacle, sur la prairie des filtres et sous une pluie battante, les animateurs de TV Bruits on lancé la première Pétanque-télé de l’histoire du petit écran ! De quoi vous en mettre plein la vue et les oreilles...

 

1min17"

 

Pour en voir un peu plus, tu peux aussi cliquer sur le lien ci-dessous :

la pétanque télé de tvbruits

Par La Bile - Publié dans : vidéos
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 11:16

Tous les ans, l’association AKE (Association Kirikou Evénements) organise un festival pour financer un "container de la solidarité", à destination de Brazzaville au Congo. Pendant toute une journée, dans le hall 8 du parc des exposition, se mêlent et se succèdent, concerts, spectacles de danse, ateliers et stands d’exposition (ou de vente). Bien que l’Afrique soit plus particulièrement visible, on trouve quand même des représentants du lointain Orient ou de l’Amérique latine. Alors ça donne plein de couleurs et de gros hauts parleurs qui crachent de la musique de partout. Même quand le public n’est pas au rendez-vous.

 

Une chose est sûre, pour les gens la mixité c’est du mélange. Mélange des races, des couleurs, des différences, des cultures... Et la mixité sociale dans tout çà ?

 

"La mixité c’est la France", "c’est vivre ensemble". C’est pourtant pas si compliqué ! Alors pourquoi a-t-on encore si souvent l’impression qu’on en est loin. Puisqu’on vous le dit !

 

10min17"

 

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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 00:28

Le vertige de la décroissance ; ou pourquoi la décroissance, en tant qu'idéologie, serait la plus grande révolution jamais vécue dans nos sociétés.


Tout d'abord, il faut comprendre que jamais les acteurs (politiques, financiers ou industriels) du système capitaliste n'accepteront le principe de décroissance. La bourse, et donc le socle financier de toutes les industries, repose sur le principe de la croissance. On investi dans les sociétés en hausse, ou dans celles que l'on estime avoir un potentiel productif en termes de bénéfices. Et l'on se retire des sociétés en baisse, leur retirant de ce fait leur potentiel productif et leur condition d'existence.

Pour bien comprendre, imaginez une seconde les traders s'acharnant jour après jour à investir dans des sociétés qui leur font perdre de l'argent. Plus de croissance, plus de profit financier, plus de raison d'investir !

Actions, bourses et finance sont incompatibles avec ce principe de décroissance.

 

De ce fait, la décroissance n'existe pas en tant que telle. Seule existe la crise, qui par essence ne peut s'éterniser, à moins de mener à l'effondrement. Il n'y a pas de transition entre les deux. Nous verrons donc l'effondrement radical du système capitaliste moderne avant d'avoir eu, ne serait-ce qu'un instant, l'illusion de connaître la détente bienfaisante de la décroissance. De même que le système capitaliste est brutal, la crise le sera tout autant, et l'effondrement finira de plonger les sociétés modernes dans le chaos social. En effet, il n'existe pas de révolution plus forte que celle qui consisterait à sortir du capitalisme. 

La décroissance n'est donc, à mes yeux, que l'expression de la volonté de voir s'effondrer l'insupportable château de cartes capitaliste. Et comme toute révolution réellement radicale, cet idée me paraît vertigineuse. 

 

new-york-toits

 

Quel peut donc être l'alternative entre croissance et décroissance (en fait entre croissance et crise puis effondrement) ? Existe-t-il une voix moyenne et raisonnable ? Un juste milieux ?

Sur le plan financier il n'en existe aucune. Il n'existe, en effet, pas de capitalisme a visage humain. Profits et exploitation sont soeurs, et mères du capitalisme. Dans la réalité économique, seul pourrait alors exister un système dépourvu de spéculation, autrement dit de la vermine qui ne sait qu'exploiter son prochain. 

 

Enfin, comme tout vertige, celui de la décroissance est avant tout une prise de conscience. Prise de conscience de la radicalité de certaines réalités, mais aussi de la violence de la chute. Si le vertige est une réaction préservant l'homme de faire certains pas dans le vide ou de tomber dans certains fossés ; elle est également la sensation que ressent un homme qui, pour la première fois, se sent libre. Libre et seul maître de son destin dans l'immensité de l'univers. Ridiculement petit et pourtant infiniment puissant. Faire le pas de la décroissance, c'est, sous un prête-nom, faire le pas de la révolution et se jeter à corps perdu dans une liberté souhaitable mais qui nous dépasse. 

Par La Bile - Publié dans : économie
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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 10:47

1min53" Cette vidéo est également visible directement sur le site de tvbruits.org

 

Par La Bile - Publié dans : vidéos
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 00:26

Ampoules à incandescence, lampes fluocompactes ou loupiotes à diodes électroluminescentes (LED), le marché de la lampe voit fleurir les alternatives. Favorisées par un marché ou se vendent près 250 millions d'ampoules chaque année, la diversité fuit nos campagnes pour se réfugier dans nos salons, et particulièrement aux extrémités des gaines de nos circuits électriques.

C'est au détour d'une lecture dans mes toilettes, où s'accumulent des brochures militantes de tout poils, que je suis tombé dans un papier qui n'occuperait qu'un entrefilet dans n'importe quel média classique, sur ces quelques informations. Mais là n'est pas la question.

En effet, si l'intérêt de la vulgarisation des dernières recherches en chimiluminescence me semble discutable, les perspectives d'application technologique ont cependant attiré mon attention.

Georges Zissis, chercheur en sciences de la lumière à l'université de Toulouse développe actuellement un projet de de LED organique (OLED). Instantanément ma cafetière à turbocompression s'emballe et imagine des aquariums lumineux où des algues fluorescentes éclaireraient, avec l'intensité de mon choix, le coin de mon salon où je m'abandonne dans mes lectures. Ou des surfaces de tissus organiques réfléchissant l'énergie lumineuse emmagasinée pendant son cycle d'exposition au soleil. Bref, tout mon âme s'imprègne du novum que constitue pour moi la "LED organique". Mais rien de tout cela dans la suite de l'encadré qui étaye le papier sur les LED. Pas de recherches fantastiques et enthousiasmantes. Pas une once d'imagination au service de la recherche. Juste une combinatoire élémentaire et douteuse.

Il s'avère en fait que la LED organique est une LED qui se distingue de son ancêtre par la substitution du silicium par de la matière organique : du plastique ! Me voilà donc un peu moins bête grâce à mon magasine, le plastique est bel et bien une matière organique. Admettons...
 
Ce qui finalement me chagrine un peu plus, c'est la publicité qui est faite à cette technologie présentée comme respectueuse de l'environnement. On sait déjà que les LED ont une durée de vie impressionnante et une rentabilité énergétique spectaculaire (40% d'énergie transformée en lumière contre 5% pour les ampoules à incandescence). Mais on apprend également que : "La technologie OLED a aussi pour avantage, par rapport à la LED, d'être moins coûteuse à produire et d'avoir un impact moindre sur l'environnement. Les OLED peuvent être valorisées à l'incinération, elles produisent de l'énergie en brûlant comme du plastique."

J'ai du mal lire ! Ou peut-être simplement ai-je mal compris ? Produire de l'énergie en brûlant du plastique. Voilà bien une idée de techno-adepte, d'illuminé de la chimie et des sciences dures. (Celle-ci ayant cessé d'être exactes depuis que leurs plus grands maîtres se sont cognés la tête dessus jusqu'à en perdre leur latin.)

Quand comprendrons nous que l'approche exclusivement technologique de l'écologie nous enferme dans un axiome paradoxal : les problèmes, tout comme l'énergie, ne se perdent ni se créent, ils se transforment. Certes je ne suis pas contre laisser leur joujous aux professeurs, comme un ou deux 4X4 aux frustrés, castrés et autres tordus à la libido de cocotte-minute. Ce sont des niches qui ne pèseront plus quand les véritables choix auront été faits.

Il n'existe pas d'écologie a-politique ou a-économique et de ce fait qui ne soit pas à caractère sociale. L'écologie est incompatible avec la croissance telle qu'elle se conçoit aujourd'hui, avec le capitalisme ou encore le consumérisme. L'écologie est fondamentalement accès sur la décroissance et une consommation réduite à une quantité négligeable pour notre environnement.

C'est donc avec une grande surprise et une certaine amertume que j'ai lu la proposition de "couvrir les murs de ma maison d'OLED". Moi qui ne suis déjà pas fan des bouteilles en plastiques ! Mais, après tout, peut-être n'ai-je rien compris à l'écologie. 

Par Nico - Publié dans : société
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 11:42

Voilà une petite vidéo sur la conférence débat qu'Enric Duran nous a proposé à la chapelle sur le thème : Exproprier l'argent des banques !

 

19min17" (c'est un peu long, mais la conf durait plus de 2 heures...) Cette vidéo est aussi visible sur le site de

tvbruits.org

 

Souvent Raoul, le gars à gauche, veut prendre la parole. Je ne l'ai pas censuré. C'est juste le traducteur que j'ai coupé pour raccourcir au plus la vidéo.
Par La Bile - Publié dans : vidéos
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